C’était nuit la première fois que je lai vue.
- 17 févr. 2018
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C’était nuit la première fois que je lai vue. L´ obscurité profonde entourée cette construction grande et froide. Elle avait l’air d’être infinie s’étendant comme un serpent à travers l´ horizon. Elle avait aussi l’air de ne pas être très haute. En me rapprochant elle devint immense. 8 mètre de mur avec des barbelés dans certaines parties. Je me sentis dans une prison. Cette sensation de manque de liberté m’opprimât la poitrine et j’eu impression de perdre un peu le souffle. Le mur n’arrête persone. Le mur seulement blesse à ceux qui le traversent par dessus. Mais la diaspora ne s’arrête pas par un mur. Le mur est un symbole qui veut séparer les uns des autres et marquer une difference. Mais nous savons qu’il ne sert a rien. Nous savons que dans nos coeurs nous sommes tous pareils. Le futur est sans murs, le futur est sans frontières ou le future ne sera pas.
Texte
Lucila












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